Le monde actuel

La mondialisation

LA MONDIALISATION

Quels sont les facteurs, les acteurs et les espaces de la mondialisation ?

La mondialisation

 Le Monde, « un village planétaire » ou « village monde »

La production et la commercialisation de biens, la circulation de capitaux, d'informations et d'hommes se sont fortement internationalisés, mondialisés ou globalisés depuis les années 1970.

 Les facteurs de la mondialisation

   Les moyens de transport plus performants permettent une circulation plus rapide, en plus grande quantité  et moins coûteuse des hommes et des marchandises.

   Les zones de libre-échange, dans lesquelles les marchandises circulent librement, se sont développées (EU en Europe, ALENA en Amérique).

   Les richesses naturelles, inégalement réparties, sont souvent éloignées des foyers de transformation et de consommation, favorisant la circulation des matières premières.

   Les informations et les capitaux circulent instantanément et en permanence par les réseaux de télécommunications et de télématique (Internet). On parle ne Net économie

   La croissance économique de certains pays a nécessité leur expansion à l'extérieur (Japon), par des multinationales.

 Les acteurs de la mondialisation

   Les firmes (entreprises) multinationales ou transnationales ont créé des filiales et délocalisé (ex : Renault en Pologne) certaines activités afin de tirer profit du coût inférieur des matières premières ou de la main-d'œuvre (division internationale du travail) ex : le système Nike, d'avantages fiscaux (zones franches) ex : frontière USA et Mexique : Maquiladoros ou d'un important marché de consommateurs, en contournant parfois les règlements protectionnistes.

   L'OMC (Organisation mondiale du commerce) tente de favoriser le libre-échange et de limiter ses conséquences.

 Les effets de la mondialisation

  Elle a dynamisé les économies des pays les plus prospères par l'ouverture d'un marché planétaire et les a aussi favorisés par une concurrence croissante qui les a obligées à s'adapter.

Elle a conforté la position dominante des pays les plus riches vis-à-vis des plus pauvres, de plus en plus marginalisés, écartés, à l'exception de certains qui ont profité de la mondialisation (Nouveaux pays industrialisés ou NPI d’Asie comme Corée du Sud, Taïwan…).

   Elle a créé une forte dépendance économique entre les États. Ceux-ci sont contraints d'adopter une stratégie mondiale dans leurs politiques économiques et sociales. Cela les rend plus vulnérables aux crises (crise financière en Asie, en 1991, et aux USA, en 2008 avec récession actuelle : croissance négative, chômage…).

   Cette dépendance économique oblige les États à exercer une grande vigilance pour limiter l'extension des crises d’où la réunion du G20 (20 pays les plus riches) en mars 2009.

Les centres d'impulsion de ta mondialisation

 La Triade, centre d'impulsion de la mondialisation

   Les États-Unis, le Japon et l'Union européenne constituent la Triade, qui forme le moteur de l'économie mondiale. Elle peut orienter celle-ci par le biais du FMI (Fonds monétaire international) et par le G8 (Groupe des 8 pays les plus riches du monde (Allemagne, Canada, USA, France, Italie, Japon, Royaume-Uni, Russie) qui réunit les sept États les plus riches du globe et la Russie.

   La Triade fournit plus de 70% du PNB mondial ; elle regroupe 90 % des Firmes multinationales ; elle est le principal acteur du commerce mondial ; elle détient la majeure partie des capitaux et effectue 83 % des placements mondiaux ; elle domine la recherche et l'innovation technologique.

 Les nouveaux espaces de la mondialisation

   Chaque pôle de la Triade influence économiquement les espaces proches : les États-Unis en Amérique, le Japon en Asie orientale, l'Union européenne en Europe centrale, orientale et en Afrique.

   Quelques espaces qui ne font pas partie de la Triade sont cependant intégrés au marché mondial : l'Australie et la Nouvelle-Zélande car faisant partie des pays les plus avancés. .

 Depuis plus de 30 ans, le processus d'intégration des hommes et de leurs activités dans un système mondial s'est accru et semble irréversible.

LA CIRCULATION DES BIENS ET DES PERSONNES

 Comment la mondialisation se traduit-elle dans les domaines des échanges et des migrations humaines ?

L'explosion des échanges de biens

   Les échanges internationaux ont été multipliés par 12 depuis 1945. Au cours de la dernière décennie, les exportations ont progressé de 9 % par an, plus vite que la production (3 % par an).

   Les produits manufacturés représentent 75 % des échanges (aux premiers rangs, l'automobile et les produits électroniques), tandis que la part des produits agricoles et des matières premières diminue : 25 % contre 45 % en 1960.

Les flux et les réseaux

Les pays industriels à économie de marché ou capitaliste pratiquant le libre échange assurent 75 % des exportations mondiales (UE : 40 % ; États-Unis : 13 % ; Japon : 7%). Ils effectuent entre eux 50% des échanges (flux Nord-Nord). Ils importent aussi massivement matières premières (e particuliers énergétiques) et produits manufacturés souvent à faible valeur ajouté (à cause de leur intense activité et de leur haut niveau de vie).

   20 % seulement des échanges mondiaux sont effectués entre les pays industrialisés et développés (PID) et les pays en développement (PED) dont le pouvoir d'achat est faible et le développement économique très lent. Ces flux Nord-Sud portent surtout sur des produits alimentaires et des biens de consommation industriels.

   Les flux Sud-Nord portent surtout sur des produits bruts (minerais, pétrole).

 Des réseaux de transport

   80 % des échanges se font par la voie maritime.

   Les grands ports comme Rotterdam, Chiba et New York sont reliés aux grandes agglomérations de la Triade.

   L'expansion des échanges a favorisé le développement des transports et des activités le long des littoraux (littoralisation) et dans les métropoles (métropolisation).

Les flux de capitaux ou d’invisibles

   Les investissements directs à l'étranger, les placements sur les monnaies et les actions progressent de plus de 10 % par an depuis 15 ans. Arrêt brutal en 2008.

   Les premières places financières et boursières sont celles de la Triade : New York, Tokyo, Londres. Grâce aux télés communications, l'accès aux marchés financiers est instantané.

 Les flux de services et d'informations

   Les échanges de services (transports, transferts de technologie, ingénierie) sont en très forte expansion.

   Les flux d'informations et de publicité émanent en majeure partie de la Triade et empruntent leurs réseaux de diffusion : télévision par satellites, Internet.

Les migrations humaines

Les migrations de travail

   Les flux migratoires concernent 200 millions d’hommes  (3% de la population mondiale). Ils sont pour les 2/3 de direction Sud-Nord : depuis les pays à forte croissance démographique et retard économique du Sud vers les Pays Industrialisés et Développés.

   Les flux actuels se dirigent massivement vers les pays pétroliers du golfe Persique ainsi que vers l'UE et vers l'Amérique du Nord qui limitent fortement l'immigration. D’où l’immigration clandestine en forte croissance malgré les risques

 Les flux touristiques

800 millions de touristes par an, venus des pays riches, forment des flux Nord-Sud, vers les littoraux ensoleillés de la Méditerranée, des Caraïbes, de la Floride, de la Californie. Ils sont une ressource importante pour quelques pays : Maroc, Egypte, Mexique. A noter que la France est la 1ere destination touristique au monde.

 Les réfugiés

Depuis 50 ans, 25 millions de personnes ont fui les guerres ou les persécutions (Palestiniens, Indochinois, Rwandais) pour se réfugier dans des pays voisins et dans des pays de droit d'asile traditionnel (France, États-Unis...).

 Les échanges de biens et les mouvements migratoires traduisent les disparités, la fracture de développement dans le monde.

La population mondiale

LA POPULATION MONDIALE : EVOLUTION ET PEUPLEMENT CONTRASTE

Comment évolue et comment se répartit la population mondiale aujourd'hui ?

La croissance de La population mondiale

 Un accroissement récent, aujourd'hui ralenti

De 1650 à 1900, la population mondiale a été multipliée par 2,5 : 550 millions d'habitants en 1650 et 1,6 milliard en 1900. La population est passée de 3 milliards en 1960 à 6,5 milliards en 2005. L'accroissement naturel se ralentit un peu depuis 1975

 La transition démographique

   Au XXe siècle, à des périodes différentes, les pays passent d'un accroissement «traditionnel » faible de la population (mortalité et natalité fortes sont presque équilibrées) à un accroissement « moderne » faible, par diminution de la natalité et de la mortalité : c'est la transition démographique.

   Grâce aux progrès sanitaires et au développement économique, la baisse de la mortalité est forte au début de la transition.

Des évolutions démographiques contrastées
 Du baby-boom au baby-krach ou Papy-boom

   Les Pays Industrialisés et Développés (PID) d'Europe, d'Amérique du Nord et le Japon ont connu une période de forte natalité (baby-boom).
Ils connaissent aujourd'hui une mortalité et une natalité faibles (dénatalité ou baby-krach), liées à des évolutions socioculturelles et à un contrôle de la fécondité.

   L'espérance de vie augmente et la population vieillit.

   Le taux d'accroissement naturel se situe entre 0 et 1 %, il est négatif en Europe centrale (dépopulation) exemple en Allemagne ou en Italie.

Une transition démographique inachevée

  L'Argentine, le Brésil, l'Inde, la Chine ont une mortalité et une natalité en baisse (politique de planning familial). Leur taux d'accroissement naturel se situe entre 1 et 2 % par an. Ce sont des pays émergeants.

Les autres États d'Amérique latine et d'Asie conservent une très forte natalité et un taux d'accroissement de 2 à 3 % par an. Ce sont des PED.

 L'explosion démographique des pays les moins avancés (PMA)

   La plupart des pays d'Afrique commencent leur transition démographique. La mortalité a baissé et la natalité reste forte.

   Leur accroissement est supérieur à 3 % par an (un tel taux, constant, permet à une population de doubler en 23 ans). Les moins de 20 ans = + 50 % de la population.

A NOTER DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE EST LIE AVEC LA BAISSE DE L’ACCROISSEMENT NATUREL.

D'importantes inégalités de peuplement

La densité moyenne de la population mondiale est de 47 habitants/km2.

Les principaux foyers de peuplement

   Trois foyers de peuplement regroupent 60 % de l'humanité : les foyers d'Asie orientale et d'Asie méridionale (1,5 milliard d'hommes chacun) (l’Asie  à elle seule = 50% de la population mondiale) et le foyer d'Europe et du Maghreb (750 millions d'hommes).

   Les espaces les plus densément peuplés sont des régions très anciennement occupées, l’Asie des rizières.

   Les foyers secondaires (Indonésie, golfe de Guinée, Nord-est américain et Sudeste brésilien) concentrent 10 % de la population mondiale. Celle-ci a tendance à se concentrer sur les littoraux.

Des régions vides

   Les contraintes naturelles expliquent partiellement les espaces vides : les milieux bioclimatiques (aridité, froid, forêt dense) : Sahara ou Sibérie, les reliefs élevés et les sols de mauvaise qualité font généralement obstacle à l'installation des hommes.

   Les modes de mise en valeur de l'espace par les hommes et l'absence de richesses naturelles indiquent aussi des espaces faiblement peuplés.

   Les régions qui ont été peuplées tardivement (Amérique du Nord, Australie) ont des densités moyennes faibles.

Les disparités dans l'évolution de la population et dans le peuplement du monde sont en partie à l'origine des contrastes de développement.

L'Urbanisation du monde

L’URBANISATION DU MONDE

La fin du xxe siècle est une période de croissance des villes. Quelle est l'ampleur du phénomène d'urbanisation ? Quels sont les types d'espaces urbanisés ?

L’urbanisation accélérée

 Des citadins de plus en plus nombreux et des villes de plus en plus vastes

  Dans le monde, 50 % des hommes sont des citadins, contre 30% en 1950.

  Dans les pays industriels et développés, le taux d’urbanisation est d’environ  75 % à 80 %). Celui des pays en développement (PED) est d’environ 40 % (on prévoit un taux de 57 % dans 25 ans).

  Les agglomérations de 2 à 5 millions d'habitants sont de plus en plus nombreuses.

  On compte de plus en plus de très grandes agglomérations : 20 agglomérations ont plus de 10 millions d'habitants, et 2/3 d'entre elles sont situées dans les PED. Ex : Calcutta, Shangaï, Rio, Bombay…

  Deux mégalopoles regroupent 40 à 50 millions d'habitants : aux États-Unis entre Boston et Washington, et au Japon entre Tokyo et Fukuoka.
 Les facteurs de l'urbanisation

  Les villes des pays industrialisés ont connu au xxe siècle une croissance rapide de leur population urbaine : elle a été nourrie par un accroissement naturel et un solde migratoire  ou exode rural fort, puis la croissance s'est ralentie et même aujourd’hui.

  Depuis 20 ans, les villes des PED s'accroissent selon des rythmes différents :

  le Brésil et l'Argentine ont connu une explosion urbaine avec des taux qui sont passés de 41 à 74 % en un demi-siècle ;

  les PMA (Afrique, Moyen-Orient) ont un taux d'urbanisation moyen de 33 % mais la croissance urbaine est forte (accroissement naturel + exode rural). La population urbaine est concentrée dans quelques très grandes villes (hypertrophiées).

Des espaces urbanisés contrastés

 Les villes des pays industrialisés et développés

  Elles ont à la fois une forte expansion spatiale et une croissance démographique modérée. La banlieue se développe et s'étend peu à peu aux espaces ruraux environnants (périurbanisation et rurbanisation, exode urbain). Le centre-ville se dépeuple,
mais reste un pôle d'intenses activités tertiaires.

  Les pays industrialisés et développés pratiquent une politique d'urbanisme pour mieux organiser l'espace et tenter de régler les problèmes de saturation, de pollution et de qualité de vie dégradée : moyens de transport (RER), reconquête des centres-villes, espaces verts, villes nouvelles. Exemple Marseille et son projet Euro-méditerranéen.

 Les villes des pays en voie de développement

  Leur rythme de croissance rapide est dû non à un développement économique créateur d'emplois, mais d'un fort accroissement naturel et d’un exode rural massif (850 millions en 1975 et 2 milliards en 2005) en quête d'assistance ou d'emplois.

  Leurs banlieues, composées de zones d'habitat spontané et illégal, des bidonvilles construits avec des matériaux de récupération (favelas au Brésil, slums en Inde), s'étendent sur de vastes espaces inhospitaliers où s'entassent les nouveaux venus. Donc sans plan d’urbanisme.

  Certaines agglomérations concentrent une part importante de la population d'un État : 17% des Mexicains vivent à Mexico et 13 % des Égyptiens au Caire (jusque dans les cimetières).

  Les mairies n'ont pas les moyens d'installer des équipements collectifs (électricité, adduction d'eau, égouts, voierie, transports urbains), ni de lutter contre la très forte pollution.

  La population urbaine est partagée entre une minorité disposant des revenus d'un travail régulier et une majorité qui survit difficilement de « petits métiers » instables et peu rétribués : économie parallèle ou informelle.  C’est une fracture au sein de la société.

 L'urbanisation actuelle touche essentiellement les pays pauvres. Pour ceux-ci, elle est à la fois la conséquence et la cause de leurs difficultés de développement

Inégalités Nord Sud

DES RICHES ET DES PAUVRES
Quelles sont les disparités économiques et humaines existant entre pays riches et pays pauvres ?

Inégalités de développement

 Une richesse inégalement répartie

  Avec 19% de la population mondiale, les PID du Nord procurent 80 % de la richesse mondiale.

  Les PED du Sud regroupent 80 % de l'humanité et contribuent pour 10 % à la richesse mondiale.

  Des économies contrastées

PAYS du SUD

PAYS du NORD

-25% de chômeurs.

- Agriculture  peu productive et insuffisante, occupant 60 % des actifs.

-  Industrie comprenant un secteur traditionnel (textile) et parfois un secteur moderne dépendant de l'étranger.

-  Secteur tertiaire hypertrophié qui procure peu de richesses.

-  Exportent des produits bruts.

-  Le remboursement des dettes absorbe 16 % de la valeur de leurs exportations

-10 % de chômeurs.

-  Agriculture très productive et exportatrice, occupant moins de 10% des actifs.

-  Industrie diversifiée et orientée vers les secteurs de pointe.

-  Secteur tertiaire qui fournit les 2/3 du PNB.

-  Fixent le cours des produits bruts.

 

 

Démographies et niveaux de vie opposés

Des rythmes de croissance démographique variés

  La population du Nord augmente de 0,5 % par an ; celle du Sud augmente de 1,7 % par an.

  La population du Sud est jeune (1/2 a moins de 15 ans) ; celle du Nord est vieillissante (1/4 a moins de 15 ans).

 D'importants écarts de niveau de vie

L'IDH (indicateur de développement humain qui prend en compte l'espérance de vie, l'alphabétisation et le PIB réel par habitant) place au 1er rang la Norvège (0,965) et le Niger (0,3H) au dernier rang.

 

 

 

Au SUD

Au NORD

Nombre de médecins par hab.

1 pour 5000

1 pour 500

Mortalité infantile

64 pour mille

8 pour mille

Espérance de vie

66 ans

79 ans

Taux d’alphabétisation des adultes

75 %

98 %

 

  Dans les pays industrialisés et développés de haut niveau de vie, 9 % de la population sont considérés comme pauvres. D’où là aussi une fracture sociale, en France, 7 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Au Brésil, une minorité (20%) détient 67 % de la richesse.

Des ensembles Nord et Sud hétérogènes

Le Nord, un ensemble relativement homogène

  Les États les plus riches sont ceux de la Triade, ainsi que le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

  La Russie et les pays d'Europe centrale et orientale sont en régression (passage à l'économie de marché).

  Les nouveaux pays industrialisés d'Asie (NPIA) sont sortis du sous développement par la voie d'une industrie de biens manufacturés exportatrice.

 Les très fortes disparités du Sud

  Les pays émergents (Chine, Inde, Brésil, Mexique) se sont industrialisés.

  Les PNB de la Chine et de l'Inde se placent parmi les premiers mondiaux, mais le niveau de vie de la population reste faible en raison du poids de leur démographie, environ 800 millions (dans chacun de ces pays) de personnes vivent avec moins de 1 dollar par jour.

  Grâce aux ventes de pétrole, les pays du Proche-Orient ont créé des industries et des activités de services. Ex : Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis…

  Les pays intermédiaires ou « stagnants » (Afrique du Nord, Amérique latine) sont handicapés par la croissance de leur population.

  Les PMA s'enfoncent dans le sous-développement : endettement, forte croissance démographique, situation sanitaire catastrophique, sous-nutrition, faible industrialisation.

 Par intérêt économique et souci de la solidarité humanitaire, le Nord ne peut ignorer la pauvreté du Sud.

 

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