Qu'est-ce que le négationnisme


LE NEGATIONNISME

Définition : Le négationnisme:

    Le négationnisme est un discours qui consiste à contester ou nier ou réfuter la réalité du génocide des Juifs perpétré par les Nazis et leurs complices pendant la Seconde Guerre mondiale : c'est à dire remettre en cause la réalité de la SHOAH (de l'hebreu : destruction). Cette négation passe par la réfutation ou la contestation de la réalité, de l’ampleur (du nombre de victimes), des méthodes employées et de l'organisation du génocide, ainsi que de la volonté des Nazis de le commettre (certains pensent que ce massacre était prévu depuis le début par Hitler : ce sont les intentionnalistes. D'autres au contraire pensent qu'Hitler n'a jamais voulu exterminer les juifs mais seulement les expulser d'Europe. Ce n'est que devant le nombre qu'il a entamé le génocide : ce sont les fonctionnalistes. Les historiens sont partagés entre ces deux thèses). Il s’agit d’un discours antisémite virulent, dont l’objectif est de remettre au goût du jour l’antisémitisme.
    Les négationnistes se sont désignés sous le nom de « révisionnistes » pour être associés à une démarche historique ou politique classique, le « révisionnisme ». Dans le cas de l’histoire, il s’agit de réviser en permanence le savoir historique, en utilisant évidemment les règles du métier d’historien. Dans la mesure où les négationnistes trahissent absolument toutes les règles de ce métier, que leur discours constitue une anti-histoire formée de mensonges et de faux documents ou de documents détournés, il est tout à fait impropre de les désigner sous le terme de « révisionnistes ». Ce sont donc des « négationnistes ».
    VOICI LES BASES DU NEGATIONNISME :
  1. Il n’y a pas eu de génocide et l’instrument qui le symbolise, les chambres à gaz, n’a jamais existé.
  2. La « solution finale » n’a jamais été que l’expulsion des Juifs en direction de l’Est européen, le « refoulement ».
  3. Le chiffre des victimes juives du nazisme est beaucoup plus faible qu’on ne l’a dit. Si faible qu’il devient “clair” qu’aucun génocide ni aucune tentative de génocide n’ont eu lieu, que jamais l’Allemagne nazie n’a entrepris un tel génocide.
  4. L’Allemagne hitlérienne ne porte pas la responsabilité majeure de la Seconde Guerre mondiale. Elle partage cette reponsabilité, par exemple, avec les Juifs, les communistes et les USA, ou même elle n’a pas de responsabilité du tout.
  5. L’ennemi majeur du genre humain pendant les années trentre et quarante n’est pas l’Allemange nazie, mais l’URSS de Staline et le bolchevisme. Il y a d’ailleurs une quasi identité entre bolchevisme et judaïsme.
  6. Le génocide est une invention de la propagande alliée, principalement juive, et tout particulièrement sioniste, que l’on peut expliquer aisément, mettons, par une propension des Juifs à donner des chiffres imaginaires, mais aussi par leur volonté d’en tirer un profit financier.
LE PREAMBULE AU GENOCIDE
-- L'antisémitisme meurtrier des nazis constitue un élément central de leur vision du monde raciste (sélection des races avec une race au dessus de toutes les autres : les aryens allemands) qui oppose races supérieures et inférieures et assimile la "race" juive à un virus, une bactérie qui corrompt et détruit le corps sain des aryens. Éliminer les Juifs d'Allemagne et d'Europe est une opération d'hygiène. De plus pour Hitler traumatisé par la défaite de 1918, la "juiverie internationale" est responsable des malheurs de l'Allemagne contre laquelle elle a regroupé les adversaires extérieurs (démocraties capitalistes) et intérieurs (communistes, juifs). Les nazis parlent fréquemment de "régler leur compte" aux Juifs.
-- La persécution des Juifs sous le IIIe Reich est amorcée dès 1933 par à-coups et sans programme continu et cohérent, car elle est soumise aux priorités du réarmement et de la conquête de l'espace vital. Les mesures de ségrégation, exclusion, expropriation, inspirées par la haine, se situent dans la perspective d'une émigration forcée. Elle débute en 1935 avec les lois de Nuremberg qui excluent d'abord de la vie sociale (pas de relations intimes entre juifs et aryens) puis de la vie économique (tous les métiers à responsabilité et plaçant un juif au dessus d'aryens leur ait interdit : militaire, médecin, avocat...) enfin de la vie civile ou politique (retrait citoyenneté allemande...). Elles s'aggravent après l'Anschluss en mars 1938 (anexion de l'Autriche germanophone : première étape dans la conquête de l'espace vital et du pangermanisme) avec la Nuit de Cristal (novembre 1938). Hitler lance devant le Reichstag (30 janvier 1939), sa fameuse "prophétie" annonçant qu'en cas de nouvelle guerre mondiale provoquée par la juiverie internationale, le résultat n'en serait pas la bolchevisation de la terre et la victoire des Juifs, mais l'anéantissement de la race juive en Europe (il évoque donc une extermination physique, liée à une guerre mondiale).

Et cela se poursuit pendant la guerre :

Dès le 1er septembre 1939 c'est une guerre raciste qui comporte des massacres collectifs.
-- Hitler date du 1er septembre 1939 son ordre secret de procéder au meurtre des débiles et malades mentaux en Allemagne (souvent ce sont des allemands) ; 100 000 tués, jusqu'à ce que les protestations (venant des familles souvent aryennes et des Eglises) l'amènent à arrêter l'opération en août 1941. Mais cela a permis de former des spécialistes de l'extermination par le gaz (dans des chambres fixes ou des camions). Ici, le but était double économiser l'argent allemand gaspillé et épurer, nettoyer la race allemande.
-- Dans la Pologne occupée (octobre 1939), les Nazis entreprennent l'anéantissement des élites polonaises. Heydrich crée des groupes d'intervention "Einsatzgruppen" qui saisissent les archives, arrêtent et fusillent les hommes (16 000 civils tués en 6 semaines, dont peut-être 5 000 Juifs).
-- Triple action contre les Juifs soumis au Reich : expulsions (vers la zone soviétique de Pologne, puis vers la France après l'armistice), concentration (premiers ghettos polonais à Lodz, mai 1940, puis Varsovie, Cracovie et Lublin), refoulement des Juifs d'Allemagne vers la Pologne. Projets de concentrer les Juifs à la périphérie du Reich, dans une "réserve" en Pologne, ou de les déporter à Madagascar (projet de l'été 1940), mais ce n'est pas possible materiellement.
La guerre contre L'U.R.S.S (juin 41)
Elle modifie les données du problème :
-- A la veille de lancer l'opération "Barbarossa" il réédite sa prophétie menaçante (30 janvier 1941).
-- La guerre à l'Est va être une guerre totale, à la fois nationale (conquérir l'espace vital), idéologique (détruire le communisme) et raciale (contre l'ennemi juif).
-- De plus elle va livrer aux Allemands des territoires où sont établis des Juifs par millions.
La guerre va donc s'accompagner de méthodes plus expéditives pour terroriser et anéantir les Juifs de l'Est :
-- Immédiatement derrière la ligne de front, des Einsatzgruppen sont lancés qui exécutent les cadres communistes et "l'intelligentsia judéo-bolchevik" et terrorisent la population juive, fusillades en séries (50 000 Juifs tués au fusil-mitrailleur en 7 semaines, juillet-août 1941).
Cependant les ghettos polonais sont surpeuplés, les administrateurs allemands s'en plaignent et commencent à mettre à part les Juifs "inaptes au travail" . faut-il les nourrir les laisser mourir ou les éliminer tout de suite ? (comme en Allemagne jusqu'en 1941)

La décision d'extermination

Face au nombre croissant, (automne 41) se met en place la " solution finale " par extermination. C'est la conférence de Wannsee en janvier 1942 qui se chargera de l'organiser.
-- Fin août 1941, les Einsatzgruppen de Russie exécutent aussi femmes et enfants ; pour ces massacres de masses (à Babi Yar, près de Kiev, 33 000 exécutés les 29-30 septembre 1941 ; 500 000 au total, 2e semestre 1941 ; chiffres connus par la comptabilité des unités), on cherche des méthodes moins éprouvantes pour les bourreaux (en effet, les hommes des Einsatzgruppen se suicident ou deviennent fous ou du moins de plus en plus difficiles à contrôler). En outre, leurs rendements sont insuffisants. On met en place des camions à échappement interne, des bouteilles de monoxyde de carbone .
-- Hitler décide de prendre (août - septembre 1941) deux mesures : obligation pour les Juifs de tout le Reich de porter l'étoile jaune ; début de la déportation à l'Est des Juifs d'Allemagne, vers le "Gouvernement général" de Pologne (août - septembre 1941).
* installation du camp de Chelmno (près du ghetto de Lodz) où la méthode des camions est utilisée (décembre 1941) avec un spécialiste S.S qui a mené à bien précédemment l'exécution des malades mentaux (Wirth) ;
* cependant diverses méthodes d'exécution massive sont expérimentées dans les camps de concentration, contre des détenus incurables ou contre des commissaires politiques soviétiques faits prisonniers (à Sachsenhausen, à Auschwitz avec le Zyklon B).

Les mesures d'application

-- Construction des 6 camps d'extermination en Pologne.
Alors que les camps de concentration ouverts dès 1933 en Allemagne (Dachau, puis Buchenwald, Ravensbrück, une douzaine en tout) sont des " camps de la mort lente " par le travail épuisant, la faim, les mauvais traitements et les humiliations dégradantes, les maladies. Les six camps installés en Pologne en 1941-42 sont prévus pour exterminer de façon productive et en secret des masses d'êtres humains.
-- 4 camps construits pour l'extermination : Chelmno-Kulmhof (Lodz), Belzec, Sobibor (Lublin), Treblinka (Varsovie).
-- 2 camps mixtes, où les installations d'extermination se greffent sur un camp de concentration : Maïdanek (Lublin) et Auschwitz-Birkenau (Cracovie)

-- Le 20 janvier 1942, la "conférence de Wannsee" présidée par Heydrich avec Eichmann organise la participation des divers ministères et services du Reich à une "Solution finale" qui concerne l'ensemble des Juifs d'Europe (11 millions) : arrestation, transfert à l'Est où ceux qui ne se seront pas éliminés "naturellement" seront "traités en conséquence". Dans l'Allemagne qui mobilise toutes ses forces pour une guerre totale, les moyens nécessaires à la réalisation de la solution finale ont priorité. Et conserveront ce statut de prorité jusqu'au bout. Même lorsqu’il n'y aura plus de train pour acheminer les hommes sur le front, il y en aura encore pour déporter.

A Auschwitz :

Au camp de concentration Auschwitz I, créé en 1940, est joint un camp d'extermination Auschwitz II-Birkenau avec ses chambres à gaz et ses fours crématoires, qui fonctionnera de février 1942 à novembre 1944 à un rythme croissant (24 000 Juifs hongrois exterminés en un jour en août 1944). Nombre des victimes juives estimé à 1 million. A Auschwitz, la sélection à l'arrivée soustrait au gazage immédiat de 20 à 30 % environ des déportés, qui sont immatriculés et mis au travail (parmi lesquels une minorité survivra). Les déportés des "Sonderkommando" sont chargés de manipuler vêtements, objets et cadavres (tout doit être récupéré (dents en or, cheveux, vêtements...) : élimination productive) autour des chambres à gaz et des fours crématoires.
Le nombre total des victimes :
Au tribunal de Nuremberg, il a été estimé à 5,7 millions à 6 millions. Il est difficile d'être précis.

TABLEAU I: Répartition des victimes par pays
(dans les frontières de 1937)

Europe de l'Est

 

   Pologne
   Lituanie
   Letonie
   Estonie
   Roumanie
 

environ
environ
 
 
 
 

  3 000 000
130 000
70 000
2 000
270 000
 

URSS
 

plus de
 

700 000
 

Europe centrale et balkanique     

 

   Allemagne
   Autriche
   Tchécoslovaquie
   Hongrie
   Yougoslavie
   Grèce
 

environ
environ
 
plus de
 
 
 

120 000
50 000
260 000
400 000
60 000
60 000
 

Europe occidentale

 

   France
   Belgique
   Pays-Bas
   Luxembourg
   Italie (y compris Rhodes)
   Norvège

 
 
environ
environ
 
environ

75 000
24 000
100 000
1 000
9 000
       1 000

Total général :

environ

5 100 000

On notera qu'ont été sauvés les Juifs de trois pays: le Danemark (où la quasi totalité de la population juive (7 000 personnes) a pu être transportée clandestinement en Suède, la Finlande et la Bulgarie (où l'opposition des gouvernements, pourtant alliés de l'Allemagne nazie, a arrêté la déportation des citoyens juifs vers les camps d'extermination).


TABLEAU II: Répartition des victimes
par mode d'extermination

 

 

Nombre
 

Pourcentage
 

1) 
 
 

Morts par suite de la « ghettoïsation »
et des privations
 

800 000
 

16 %
 

2) 
 
 
 

Morts par exécution en plein air par
les
Einsatzgruppen et autres fusillades
(URSS, Galicie, Serbie)
 

    1 300 000
 

24 %
 

3) 

Morts dans les camps
Camp d'extermination
-- Auschwitz
-- Treblinka
-- Belzec
-- Sobibor
-- Chelmno (Kulmnof)
-- Lublin-Maïdanek
 
Camps de concentration
-- Bergen-Belsen, Mauthausen, Stutthof, etc.
-- Camps roumains et croates

    3 000 000
 
1 000 000
750 000
550 000
200 000
150 000
50 000
 
 
150 000
     150 000

60 %

 
 
 
 
 
 
 
 
 
          

 

Total général :

5 100 000

100 %


TABLEAU III: Chronologie du génocide:
Répartition des victimes par année

 

 

1933-1940            
1941
1942
1943
1944
1945

            moins de
 
 
 
 
plus de

100 000
    1 100 000
2 700 000
500 000
600 000
     100 000

 

 

Total  

5 100 000

 

 

Le secret ou l'incroyable vérité :

Il a été voulu par les auteurs du génocide. Pas d'ordre écrit en clair, un langage codé (solution finale, action spéciale, traitement spécial, évacuation, hébergement, réinstallation...). Höss, commandant d'Auschwitz, avait prêté serment devant Himmler de garder le secret. Les camps, ou au moins leurs installations meurtrières (chambres à gaz) ont été souvent détruits, leurs archives brûlées.
Les réalités de la solution finale (arrestation, concentration, déportation, sélection, gazage, crémation des cadavres) n'ont pas été crues, à l'époque même où des témoins sérieux les faisaient connaître. Comme l'a écrit plus tard Raymond Aron, alors à Londres où les informations circulaient : "Les chambres à gaz, l'assassinat industriel d'êtres humains, non, je l'avoue, je ne les ai pas imaginés, et parce que je ne pouvais les imaginer je ne les ai pas sus". Comme le dit Gerhart Riegner qui a recueilli les informations à Genève où il tenait le bureau du Congrès juif mondial : "Un être humain normal ne pouvait pas comprendre".

Pourtant certains savaient dès 1942 :

-- Pendant la guerre, des informations et des témoignages ont filtré, par des évadés d'Auschwitz-Birkenau par exemple, dont les Slovaques Vrba et Wetzler. Les Alliés ont été informés, comme le Vatican.
-- Après la libération des camps, de nombreux S.S arrêtés ont témoigné au cours de divers procès, à commencer par Höss qui a rédigé une longue confession. L'officier S.S. Gerstein a rédigé en prison, avant de se suicider, plusieurs rapports sur sa visite à Belzec en août 1942, où il avait assisté au gazage de tout un convoi, après quoi il avait essayé d'informer la Suède et le Vatican. Donc le pape Pie XII savait lui aussi.
-- On a exhumé à Birkenau plusieurs documents enfouis par des détenus, lettres ou cahiers évoquant les opérations de sélection, gazage et crémation : les rares survivants des "Sonderkommando" en 1945 ont donné leur témoignage.
-- Les archives allemandes (armée, administrations, entreprises industrielles) ont conservé (malgré les nombreuses destructions par le feu notamment juste avant la défaite de mai 1945) bien des documents concernant la fabrication des chambres à gaz, les livraisons de matériaux et les diverses activités liées à la déportation et au génocide.

Quelques négationnistes tristement célèbres :

Paul Rassinier (1906-1967)
Instituteur puis professeur d'histoire et géographie, il a été communiste puis socialiste, favorable à Munich puis résistant, arrêté en 1943 et déporté (Buchenwald, Dora). Il publie
Le mensonge d'Ulysse (1950), se lie à des milieux d'extrême-droite (cf M. Bardèche, Nuremberg ou la Terre promise 1948), et à Rivarol. Il nie le "prétendu génocide" ("la plus tragique et la plus macabre imposture de tous les temps"), qui s'explique par un complot juif international, et calcule (Le Drame des Juifs européens) que plus de 3 millions des prétendus exterminés ont survécu, cachés en Europe de l'Est, puis enfuis ailleurs.. Cf, Le véritable Procès Eichmann ou les Vainqueurs incorrigibles.
Robert Faurisson
Universitaire, spécialiste de littérature française. Ayant découvert Rassinier en 1960, il mène dans les années 1970 une "enquête" personnelle sur les chambres à gaz, conclut à leur non-existence. La presse fait connaître ces thèses en novembre 1978 (Le Matin, Libération). Le Monde publie (19 et 30 décembre 1978) un dossier qui s'ouvre sur un texte de R. Faurisson "Le problème des chambres à gaz ou la rumeur d'Auschwitz" auquel répondent plusieurs historiens. Emotion. Les enseignements de R. Faurisson sont suspendus. Polémiques et procès se succèdent. Il sera condamné à Paris (juillet 1981) pour diffamation raciale, pour la phrase prononcée à Europe 1 le 16 décembre 1980, qui, dit-il, résume toute sa pensée : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l'État d'Israël et le sionisme international, et dont les principales victimes sont le peuple allemand -- mais non pas ses dirigeants et le peuple palestinien tout entier ».
L'ENTREPRISE NEGATIONNISTE - Ses thèses
-- Il n'y a pas eu de génocide. L'arme du crime, la chambre à gaz homicide, n'a jamais existé.
-- La "solution finale" consistait à refouler les Juifs vers l'Est européen là d'où ils étaient venus.
-- Les victimes juives du nazisme ont été peut-être un million selon Rassinier (surtout dues aux bombardements alliés), environ 500 000 selon Faurisson, tuées en combattant ou "pour faits de guerre" puisque le sionisme mondial avait déclaré la guerre à Hitler en 1939 (!) A Auschwitz ont péri au maximum 50 000 déportés, surtout du typhus. On a utilisé le gaz pour exterminer les poux. (Faut-il en rire ou en pleurer !!!!!!!!)
-- Le génocide est une invention de la propagande alliée, principalement juive et sioniste, un "bobard de guerre" repris après la guerre au bénéfice d'Israël.

Il faut savoir que tout massacre à grande échelle ou génocide est souvent nié par son ou ses auteurs. J'en veux pour exemple le génocide arménien que réfute depuis presque un siècle l'état turc.
Les négationnistes de la shoah ont tous un point commun un antisémitisme vicéral qui les poussent à nier ce que les auteurs eux même ont avoué. Comment qualifier de tels personnages ?